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Genève

Le goéland blessé dans la croix de Saint-Joseph a repris son envol

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Soigné depuis novembre au Centre ornithologique de réadaptation de Genthod, le goéland "Casimir" a été relâché dans la rade de Genève par un de ses sauveteurs. Les pompiers l'avaient dégagé de la structure de la croix de l'église Saint-Joseph où il était coincé. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le goéland, qui s'était retrouvé coincé dans la structure de la croix de l'église Saint-Joseph, a retrouvé le lac Léman mercredi. Il était soigné depuis novembre au Centre ornithologique de réadaptation (COR) de Genthod.

Complètement remis de sa mésaventure, ce goéland leucophée a été relâché dans la rade de Genève après avoir reçu la bénédiction de Maya. La fillette de 4 ans avait assisté, dans le froid, à toute l'opération de sauvetage. L'abbé Thierry Schelling de la paroisse Saint-Joseph lui avait alors proposé d'être la marraine de l'oiseau qu'elle a choisi d'appeler "Casimir".

A son tour, l'abbé a béni le goéland, considérant que la solidarité qui s'était manifestée pour lui venir en aide était un encouragement "à être des hommes et des femmes de paix" en ces temps troublés. "Bonne route et vive la liberté!" a-t-il déclaré, tandis que l'oiseau était relâché vers le lac par un de ses sauveteurs. "C'est des moments émouvants", a relevé Patrick Jacot, directeur du COR.

Une grue

Le samedi 20 novembre, les pompiers avaient mis plusieurs heures pour parvenir à libérer ce goéland. "Il était impossible d'atteindre la croix située à 48 mètres de hauteur avec l'échelle ou de passer par l'intérieur du clocher, qui était entièrement fermé", a rappelé le lieutenant Stéphane Pache, du Service d'incendie et de secours de Genève.

Finalement, une grue avait permis de rejoindre l'oiseau sous le regard de dizaines de curieux. "On n'allait pas le laisser agoniser là", a relevé le lieutenant. L'opération, qui avait mobilisé neuf pompiers professionnels et avait nécessité de bloquer une partie du trafic sur la place des Eaux-Vives, s'était terminée vers 15h00.

Os fracturé

Blessé aux ailes en raison de ses tentatives répétées pour se dégager, le goéland a été pris en charge par le COR. Il avait des plaies ouvertes. Une radio a révélé une fracture de la furcula, un os qui relie les deux clavicules et qui est essentiel pour que l'oiseau puisse voler correctement. Une contention en cage a permis à cet os, qui ne peut pas être opéré, de se ressouder.

Plusieurs traitements ont été nécessaires, et le goéland âgé d'un an a été placé en volière en décembre pour une réadaptation accompagnée de séances de physiothérapie. Il s'est remis à voler fin janvier. Mercredi, il a passé quelques instants sur l'eau parmi les mouettes et les canards puis il s'est envolé un peu plus loin sous les yeux de ses sauveteurs et des journalistes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Genève: 400 manifestants contre la spéculation immobilière

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Environ 400 personnes se sont rassemblées samedi après-midi à Genève pour protester contre les expulsions de locataires. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, environ 400 personnes ont manifesté samedi après-midi à la Place de Neuve contre la spéculation immobilière. A l'appel de collectifs d'habitants et de l'Asloca, ils ont crié leur colère contre les expulsions de locataires.

Les congés massifs de locataires se sont multipliés ces derniers mois à Genève, affirme l'Asloca. Sous couvert de nécessité de rénover pour des raisons énergétiques, de nombreux propriétaires ont envoyé des résiliations à leurs locataires. Dernier exemple en date, les résiliations des baux au Boulevard Carl-Vogt.

"Loyers trop chers, on ne va pas se laisser faire !" ou "Le logement est un droit ! Stop aux expulsions !", pouvait-on notamment lire sur les pancartes brandies durant le rassemblement, lequel s'est déroulé sans heurt. La police genevoise a estimé la participation à 400 personnes.

Les manifestants ont notamment appelé les autorités à faire appliquer la Loi sur les démolitions et les transformations (LDTR), qui existe pour protéger les locataires en cas de travaux de rénovation. Aucune tentative de détournement de ce cadre légal ne doit être tolérée, affirme l'Asloca.

"Ces congés sont d'autant plus scandaleux qu'à chaque fois, aucune solution de relogement n'a été proposée et que certains locataires habitent leur immeuble depuis plus de cinquante ans", ajoute l'association des locataires. Dans le cas de Carl-Vogt, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire de l'immeuble, a réévalué le calendrier des rénovations, tout en maintenant la résiliation de baux.

A Genève, où la pénurie de logements sévit, ce sujet est devenu brûlant suite à la résiliation massive, révélée en janvier, des baux au boulevard Carl-Vogt. D'autres immeubles sont concernés, dont un bâtiment à la place des Augustins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Plongée nostalgique dans les cafés genevois des années 1970-1980

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La Bibliothèque de Genève présente une exposition consacrée à la vie dans les cafés genevois dans les années 1970-1980 ave notamment des textes de Georges Haldas (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Bibliothèque de Genève présente jusqu'au 17 octobre une exposition consacrée à la vie dans les cafés genevois dans les années 1970-1980. Des textes de Georges Haldas (1917-2010) et des photographies de Dany Gignoux (1944-2025) offrent un regard croisé inédit sur ces lieux de vie.

Ces deux personnalités ont saisi la vie des cafés genevois à l'orée des années 1980. La prose de l'écrivain Georges Haldas et les reportages de Dany Gignoux composent une chronique du quotidien sur le vif. L'accrochage fait dialoguer des citations issues de "La Légende des cafés" (1976) et une sélection de photographies réalisées à la même époque dans tout le canton.

Ensemble, ces chroniques et ces images interrogent la transformation des sociabilités et la disparition d'une certaine "âme des cafés". Le public pourra ainsi découvrir ou se replonger dans l'ambiance du Café Monney, de Chez Bedoni, du Lion d'Or ou du Rendez-vous des Amis à Carouge.

La Bibliothèque de Genève conserve les archives de Georges Haldas et de Dany Gignoux. Il y a ainsi les archives d’un poète et chroniqueur qui a marqué son temps, et celles d’une photographe rendue célèbre pour ses images du monde musical international dont on ignore trop souvent qu’elle a aussi regardé Genève.

www.bge-geneve.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les premiers habitants arrivent au nouveau Quai Vernets à Genève

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L'îlot A du nouveau quartier Quai Vernets à Genève comprend 515 logements répartis sur neuf étages. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le nouveau quartier Quai Vernets, situé sur le site de l'ancienne caserne militaire, est prêt à accueillir ses premiers habitants. Cette étape initiale, inaugurée officiellement vendredi, offre 771 logements répartis entre un îlot et une tour de 26 étages.

L'îlot compte 515 logements répartis sur neuf étages. Cet ensemble imposant, organisé autour d'une cour intérieure, comprend des équipements publics, dont une crèche et une maison de quartier. Les premiers habitants emménagent dès vendredi.

Juste à côté, la tour Atura, au pied de laquelle coule l'Arve, comprend 256 logements. Avec ses 86 mètres de haut, il s'agit de la plus haute tour résidentielle du canton. Les premiers emménagements débuteront dès le 1er mai. A terme, près de 3000 habitants sont attendus.

"Il a fallu plus de treize ans de travail", a relevé Sophie Heu Reignier, directrice de l'agence genevoise de Losinger Marazzi, l'entreprise qui a copiloté l'équipe d'investisseurs. Quai Vernets devient ainsi le premier quartier habité du grand projet Praille-Acacias-Vernets (PAV).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Un détenu s'est échappé de la prison de La Brenaz à Puplinge (GE)

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Un détenu de la Brenaz s'est évadé lundi lors d'un transfert aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un détenu de la prison de la Brenaz, établissement situé à Puplinge (GE), s'est évadé lundi. L'évasion a eu lieu au cours d'un transfert en ambulance entre la prison et les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), selon une information de la Tribune de Genève, confirmée vendredi par le Département des institutions et du numérique (DIN).

Il n'y a eu aucun blessé lors de l'événement, ajoute le DIN. Une enquête menée par l'Inspection générale des services est en cours afin d'éclaircir les circonstances de cette évasion. L'homme était toujours en fuite jeudi. La Brenaz est un établissement fermé destiné aux personnes en exécution de peine ordinaire de courte durée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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