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Comment les sociétés fiduciaires accompagnent-elles les start-ups en Suisse?

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Le fonctionnement des entreprises a toujours été conditionné dans une grande mesure par la gestion efficiente de l’aspect fiduciaire. À l’ère du numérique et de l’innovation, les missions des sociétés fiduciaires se sont étendues, et elles traitent bien plus que les mouvements comptables de l’entreprise. Plusieurs entreprises proposent désormais des outils performants et une expertise établie aux PME et start-up en Suisse.

Du service classique d’une fiduciaire en Suisse, l’établissement des comptes annuels

En Suisse, de nombreuses structures spécialisées dans la société fiduciaire proposent des services destinés à accompagner les start-ups sur le chemin de l'indépendance. Elles dispensent aux entrepreneurs un service complet pour une création d'entreprises réussie. Les services de soutien souvent offerts par les sociétés de fiducie comprennent la création d'entreprises, les déclarations fiscales, l'assistance juridique et de secrétariat, la tenue de livres et la comptabilité, les conseils fiscaux et juridiques, l’audit ou encore les offres de solutions informatiques.

Les services de fiducie classiques en Suisse consistent en des prestations commerciales aux sociétés de portefeuille, de financement et de redevances. Il est également courant que les sociétés de fiducie fournissent des services de financement structuré, de gestion de fonds, de bureau familial et de clientèle privée. Le principal instrument avec lequel les sociétés fiduciaires fonctionnent est le «mandat fiduciaire» avec lequel le client appelé confie au prestataire avec ou sans enregistrement des participations, des crédits, des liquidités, des instruments de placement financier de son entreprise.

Des prestations qui évoluent de plus en plus vers le conseil ou l’expertise

(©DR)

En Suisse comme partout ailleurs, les sociétés fiduciaires font face à de nouveaux défis de croissance et de rentabilité. Dès lors, la plupart d’entre elles se réinventent en imaginant de nouvelles offres en droite ligne avec les ambitions des start-ups. La fiduciaire numérique propose une comptabilité digitale aux PME et rencontre par la même occasion un franc succès. Déjà reprise par de nombreuses autres firmes, cette offre fournit un écosystème particulier fait de services à distance et d'externalisation qui aident les start-ups à piloter l’exécution de leurs missions ainsi que leur croissance. La digitalisation du fiduciaire suisse matérialisée par des outils numériques dépasse largement les simples aspects de la saisie comptable dans un logiciel. Elle prend également en compte les analyses financières, le benchmarking, la personnalisation de tableaux de bord financiers ou même les projections financières.

D’autres compagnies fiduciaires investissent de plus en plus dans les prestations de conseil. Elles élaborent des offres sur-mesure destinées à accompagner les start-ups dans les démarches d’aide aux financements public ou privé, la préparation à la conclusion d’accord bancaire, des prestations externes en cas de pic d’activité ou encore l’orientation vers d’autres spécialistes dans des domaines clés.

Accompagner les start-ups de l'epfl dans la création d'entreprises et le choix du statut juridique

Pour les start-ups suisse, l’aide fiduciaire peut être utile en amont en ce sens qu’elle accompagne le processus de création d’entreprises lui-même. Le contexte s’y prête bien face à l’augmentation constante de nombre de start-ups dans le pays portée par des institutions d’excellence telles que l’école polytechnique fédérale de Lausanne et des financements toujours plus conséquents (285,8 millions de francs suisses engrangés pour 33 nouvelles start-ups en 2019.).

L’aide fiduciaire à la création d’entreprises est alors plus qu’indispensable pour accompagner ces jeunes pousses. Elle concerne plusieurs aspects comme le choix du statut juridique de l’entreprise naissante, l’élaboration et les dépôts de brevets, l’élaboration de prototypes, l’évaluation des coûts, la fourniture d’informations sur les assurances sociales, les passages en douanes, la TVA… bref les fiduciaires jouent un rôle d’assistance et d’éducation crucial pour une implantation durable.

La négociation de ruling en vue d’obtenir des exonérations fiscales

Si la Suisse offre un environnement fiscal relativement aisé pour ses entreprises et start-ups, une aide professionnelle est toujours utile pour mieux les exploiter. C'est grâce au ruling que les sociétés suisses obtiennent des régimes fiscaux préférentiels et plusieurs fiduciaires disposent d'une large expertise dans la négociation de rulings fiscaux. Par exemple, si une start-up arrive à prouver grâce à une aide de fiducie qu’elle poursuit un but d’utilité publique et qu’elle affecte ses fonds exclusivement et de manière irrévocable à la poursuite de ces buts, elle peut bénéficier d’exonérations fiscales importantes. Le recours à la fiducie est également indispensable puisqu’elle conditionne une plus large planification fiscale sur la durée.

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Jason Earles a menti sur son âge pour décrocher son rôle dans Hannah Montana

L’acteur a prétendu être bien plus jeune que son âge pour décrocher un rôle.

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Jason Earles - Oct 2024 - Wizards Beyond Waverly Place premiere - El Capitain theater - LA - Getty

Jason Earles a prétendu être adolescent pour décrocher son rôle dans “Hannah Montana” alors qu’il avait en réalité 28 ans. L’acteur incarnait Jackson Stewart, le frère de 16 ans du personnage principal joué par Miley Cyrus, dans la série Disney, et il se souvient avoir passé ses premiers mois terrifié à l’idée d’être renvoyé dès que les producteurs découvriraient qu’il était plus âgé.

Il a déclaré sur le podcast Best of Both Worlds : “J'avais une peur bleue d'être renvoyé et remplacé parce que j'avais un gros secret. Quand j'ai passé l'audition pour la série, je leur ai menti et je leur ai dit que j'avais 18 ans.”

Jason, aujourd'hui âgé de 48 ans, a raconté comment son véritable âge a été découvert au cours de la première saison et a également dû admettre qu'il était marié à Jennifer Earles à l'époque.

“Je me souviens qu’un des hauts responsables de la chaîne s’est pointé le soir de l’émission et m’a dit ‘Hé, alors tu as 28 ans ?’ et j’ai répondu oui” a confié la star. “J’ai dit : “Oui, cette fille avec qui je passe mon temps à m’embrasser ? C’est ma femme. Il m’a demandé ‘Tu as des enfants ?’ Et j’ai répondu ‘Non, pas d’enfants.’ Il m’a dit ‘Bon, continuons comme ça pendant quelques années.”

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Olivia Rodrigo brise enfin son silence sur Sabrina Carpenter et les rumeurs de querelle

La star a mis les choses au clair sur la supposée querelle qui l'opposerait à Sabrina Carpenter.

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Olivia Rodrigo - AVALON - LA - March - 2025 - VF Oscars Party

Olivia Rodrigo a longuement été au centre de rumeurs selon lesquelles elle serait en froid avec la chanteuse Sabrina Carpenter. La chanteuse de 23 ans a toutefois affirmé qu'elle ne souhaite que le meilleur à l'interprète de "Manchild". Les rumeurs de querelles avaient commencé en 2021 lorsque des fans ont supposé que le tube "Drivers License" était inspirée d'une rupture entre Olivia et l'acteur Joshua Bassett, qui a joué avec elle dans la série "High School Musical : The Musical : The Series". Le jeune homme a ensuite été aperçu en compagnie de Sabrina Carpenter et les fans ont conclu que le tube d'Olivia faisait référence à cette nouvelle relation en évoquant une "fille blonde".Sabrina avait alors envenimé la rumeur en sortant une chanson appelée "Skin" dans laquelle elle chantait "Peut-être que 'blonde' était la seule rime possible."

Olivia a désormais mis les choses au clair en démentant toutes ces rumeurs dans les colonnes de l'édition britannique de Vogue. Selon elle, Sabrina et elle sont d'ailleurs devenues de très bonnes amies et sont parlées "à plusieurs reprises" au fil des ans.

"Je la trouve géniale" a assuré la star. "Je suis aussi très heureuse pour tout son succès. J’adore l’album qu’elle a sorti. Tout va bien. C’est juste que les gens deviennent bizarres et cherchent à faire le buzz, mais il n'y a que de l'affection entre nous. Je lui ai parlé à de nombreuses reprises."

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Uma Thurman défend l'utilisation de l'IA à Hollywood

L'actrice reste optimiste quant à l'IA malgré la peur qui règne à Hollywood à ce sujet.

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Uma Thurman attends Fortnite Now Playing - celebrating The Lost Chapter - LA - Getty

Uma Thurman pense qu'il est inutile de résister à l'IA. De nombreux acteurs et autres personnalités du cinéma ont récemment partagé leur inquiétude quant à l'utilisation de plus en plus fréquente de l'IA sur grand écran. Cependant, l'actrice de "Pulp Fiction" ne craint pas cette tendance et pense au contraire qu'elle pourrait être bénéfique.

"Je suis sûre qu’il y aura de grands avantages, et je suis sûre qu’il y aura un coût important, ce qui est le cas pour la plupart des choses" a-t-elle déclaré au magazine InStyle. "Je ne vois pas l’intérêt de s’inquiéter. L’idée même d’une nouvelle normalité est synonyme de chagrin annoncé. Notre défi est d’être flexibles, habiles, ouverts d’esprit et positifs. Que faisons-nous d’autre sur cette planète ?"

Par ailleurs, Uma a admis qu’elle pensait avoir raté quelque chose en ne vivant jamais à plein temps à Los Angeles, ayant préféré élever ses enfants à New York.

"En fait, j’ai toujours souhaité déménager à Los Angeles" a expliqué la star. "J’ai même trouvé un appartement là-bas à un moment donné parce que j’y travaillais très souvent, et dès que j’ai signé le bail, je suis tombée enceinte de ma fille, genre, six semaines plus tard. Je n’ai jamais passé de temps à Los Angeles, et à cause de ça, je ne me suis en quelque sorte jamais intégrée à la communauté de ma propre profession, et je trouve ça dommage."

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Ryan Gosling : cet aspect de sa carrière qui l'a traumatisé...

L'acteur a admis avoir rarement accepté de porter des perruques à l'écran depuis The Big Short.

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Ryan Gosling attends "Project Hail Mary" New York premiere - Getty

Ryan Gosling a admis avoir été traumatisé par les perruques au cours de sa carrière. Dans son nouveau film "Projet Dernière Chance", l'acteur incarne le professeur de sciences Ryland Grace et a dû arborer brièvement une fausse chevelure mi-longue et une barbe touffue. Le comédien a toutefois admis qu'il évite généralement les perruques depuis la réaction brutale de Steve Carell sur le tournage de "The Big Short" en 2015. A l'époque, Ryan avait enfilé une perruque brune et bouclée pour incarner Jared Vennett, un trader de la Deutsche Bank.

Invité sur le plateau du Late Night with Seth Meyers Ryan a raconté : "J'ai un petit traumatisme parce que j'ai un peu exagéré sur ce film, The Big Short.  Et quand je suis sorti avec ma perruque et mon costume, je suis tombé sur Steve Carell, qui a été la première personne que j'ai vue. Il m'a juste regardé fixement. Et il m'a dit 'Ne refais jamais ça.' Je me suis dit 'Mince alors.' C'est la dernière chose que tu veux entendre ! Ne refais jamais ça – et je ne l'ai pas refait jusqu'à présent !"

L'animateur a demandé avec humour si Steve et Ryan n'avaient plus jamais travaillé ensemble après ce moment, ce à quoi ce dernier a rétorqué : "Je ne lui ai plus jamais adressé la parole."

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